Agence de marketing de contenu

et relations de presse.

Pendant longtemps, lorsqu’on cherchait un restaurant, un produit, une entreprise ou un professionnel, le réflexe était simple : Google.

Aujourd’hui, le parcours de recherche se diversifie. Les consommateurs peuvent poser directement leurs questions à ChatGPT ou utiliser les expériences de recherche propulsées par l’intelligence artificielle pour obtenir une réponse, comparer des options ou demander des recommandations.

Pour les marques, une nouvelle question apparaît donc : comment faire partie de ces réponses?

C’est là qu’entre en jeu le GEO, ou Generative Engine Optimization.

Qu’est-ce que le GEO?

Le GEO désigne l’ensemble des pratiques visant à améliorer la visibilité d’une marque ou de son contenu dans les réponses produites par les moteurs de recherche génératifs.

Le terme a notamment été formalisé dans des travaux de recherche publiés à partir de 2023 sur la façon dont les moteurs génératifs sélectionnent et synthétisent différentes sources pour produire leurs réponses.

L’objectif n’est donc plus seulement d’apparaître dans une liste de résultats.

On souhaite aussi que sa marque puisse être comprise, considérée comme pertinente et éventuellement utilisée ou citée lorsqu’un moteur d’IA construit une réponse.

Est-ce que le GEO remplace le SEO?

Non.

Et c’est probablement l’un des points les plus importants à comprendre.

Google indique lui-même que les bonnes pratiques SEO demeurent pertinentes pour ses fonctionnalités propulsées par l’IA. Un site accessible, bien structuré, pertinent et techniquement compréhensible reste donc une fondation importante.

Le GEO vient plutôt élargir la réflexion.

On ne pense plus uniquement : « Sur quel mot-clé voulons-nous nous positionner? »

On se demande également : « À quelles questions voulons-nous que notre marque puisse être une réponse? »

1. Créer du contenu qui répond à de vraies questions

Les recherches deviennent de plus en plus conversationnelles.

Au lieu de taper quelques mots, un utilisateur peut demander :

« Quel restaurant choisir pour un 5 à 7 à Griffintown? »

« Quelle agence peut gérer les relations de presse d’une marque alimentaire au Québec? »

« Quel type de vaisselle choisir pour commencer la DME? »

Cette évolution rend particulièrement intéressant le contenu qui répond clairement à des questions précises.

Pages de services, articles de blogue, guides, comparatifs, études de cas et contenus éducatifs peuvent tous contribuer à mieux expliquer ce qu’une entreprise fait et dans quels contextes elle est pertinente.

2. Être clair sur qui vous êtes et ce que vous faites

Une marque doit pouvoir être comprise facilement.

Quels services offre-t-elle? Dans quel marché? Pour quels types de clients? Où exerce-t-elle ses activités? Quelle est son expertise?

Cette information devrait être cohérente à travers le site et les différentes présences numériques de l’entreprise.

Les données structurées peuvent également aider Google à comprendre certains éléments d’une page et d’une organisation.

Le GEO ne devrait donc pas être traité comme une série de trucs permettant de « manipuler l’IA ». Google applique d’ailleurs ses politiques antispam à ses réponses génératives également.

3. Développer une véritable expertise éditoriale

Publier beaucoup de contenu générique n’est pas nécessairement la solution.

Au contraire, il devient particulièrement intéressant de produire du contenu qui apporte quelque chose de distinctif : une expertise, des données originales, une expérience terrain, une méthodologie, des exemples concrets ou un point de vue professionnel.

Google a notamment ajouté à ses recommandations sur la recherche générative l’importance de proposer du contenu qui n’est pas simplement générique ou interchangeable.

Pour une entreprise, cela signifie que ses connaissances internes peuvent devenir un véritable actif numérique.

4. Penser au-delà de son propre site Web

La présence numérique d’une marque ne se construit pas uniquement sur son domaine.

Articles de médias, mentions éditoriales, profils d’entreprise, vidéos, avis, contenus de créateurs et autres sources externes contribuent à l’écosystème d’information disponible autour d’une marque.

C’est ici que le GEO devient particulièrement intéressant lorsqu’on le combine aux relations de presse.

Une stratégie RP permet d’obtenir de la visibilité sur des sources tierces crédibles, tandis qu’une stratégie de contenu permet à la marque de développer ses propres territoires d’expertise.

Les recherches sur le GEO continuent d’évoluer et les mécanismes diffèrent d’un moteur à l’autre; il serait donc trop simple de prétendre qu’une mention média garantit une citation par une IA. Les travaux récents soulignent justement que la visibilité générative demeure variable et difficile à attribuer à une seule tactique.

5. Ne pas oublier les images et les vidéos

La recherche ne repose plus uniquement sur du texte.

Photos, vidéos et autres formats peuvent également contribuer à la façon dont un sujet ou une marque est découvert.

Google inclut d’ailleurs explicitement les contenus locaux, les images, les vidéos et les informations commerciales dans ses recommandations liées à ses expériences de recherche générative.

Une stratégie GEO devrait donc être pensée comme un écosystème de contenu plutôt que comme une simple optimisation de billets de blogue.

6. Continuer d’investir dans les fondamentaux SEO

Il peut être tentant d’abandonner les pratiques SEO pour courir vers la prochaine nouveauté.

Ce serait une erreur.

Architecture du site, qualité du contenu, indexabilité, maillage interne, données structurées pertinentes, pages de services, informations locales et performance technique demeurent importants.

Le GEO se construit en grande partie sur ces fondations.

Comment mesurer sa visibilité dans les moteurs d’IA?

C’est probablement l’un des plus grands défis actuellement.

Il est possible de surveiller les questions importantes pour son entreprise, d’observer quelles marques et quelles sources apparaissent, d’analyser les citations lorsqu’elles sont fournies et de suivre l’évolution de sa présence dans le temps.

Pour Google, les impressions et clics provenant notamment des AI Overviews sont intégrés aux données de performance de Search Console, même s’ils ne constituent pas nécessairement un rapport complètement distinct.

Pour les autres moteurs, la mesure doit encore être abordée avec prudence.

Une réponse peut varier selon la formulation de la question, le contexte et le moteur utilisé. Les recherches récentes sur le GEO soulignent d’ailleurs cette variabilité.

SEO, GEO, contenu et relations de presse doivent travailler ensemble

Le GEO ne devrait probablement pas devenir un nouveau silo marketing.

Il renforce plutôt une réalité que nous observons depuis longtemps : une marque forte doit être présente à plusieurs endroits avec un message clair et une expertise facilement identifiable.

SEO, contenu, médias sociaux, vidéo, relations de presse et présence numérique contribuent ensemble à cet écosystème.

Chez Agence FDM, nous abordons donc le GEO avec la même question qui guide nos autres stratégies : qu’est-ce que les gens cherchent réellement et comment pouvons-nous faire de la marque une réponse pertinente à cette recherche?

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