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Amaro : source d’inspiration et de fierté

08 septembre 2021

Par Franceska Dion

Vous ne le saviez peut-être pas, mais Amaro est la seule entreprise majeure d’embouteillage d’eau de source à être détenue par une famille québécoise.

C’est étonnant, n’est-ce pas?

Dernièrement, j’ai eu la chance de m’entretenir avec Éric Laforte, vice-président et directeur général de Amaro, afin de discuter de cet embouteilleur unique, qui évolue en harmonie avec la nature sur un domaine de 4,4 millions de m2 caché en forêt à Saint-Cuthbert.

Bonjour, Éric. Enchantée! Parle-moi un peu de ton arrivée chez Amaro.

Je suis entré en fonction chez Amaro en 2013 après avoir fait carrière chez Labatt et, auparavant, Rona. Peu de temps après, en 2015, les propriétaires Estelle St-Onge et Daniel Colpron m’ont demandé de les appuyer dans le développement et la relance de l’entreprise. Depuis, j’agis en tant que vice-président et directeur général de Amaro, un emploi que j’occupe avec énormément de passion.

Quel était le principal défi auquel tu as fait face en premier?

Lorsque je suis arrivé en poste chez Amaro, il y avait plusieurs défis à relever. Initialement, mon principal mandat était celui de redresser l’entreprise — tant ses finances que ses méthodes de gestion —, de l’informatiser et d’augmenter les ventes. Une tâche sans contredit très importante. Heureusement, mes expériences de travail antérieures dans des entreprises de grande taille m’avaient bien préparé à relever les défis qui m’attendaient.

Qui t’as appuyé dans la réalisation de tes objectifs?

En affaires, rien ne se fait seul. Avec Estelle et Daniel, nous avons pu compter sur l’aide précieuse de plusieurs autres membres de l’équipe pour arriver aux résultats attendus, dont Mélissa Perret, vice-présidente finance, Brigitte Toupin, directrice d’usine, et Chantal Vanier, directrice développement. Ensemble, nous avons renégocié les ententes avec les fournisseurs et rapidement restructuré Amaro, notamment en vendant l’immeuble abritant le siège social de Montréal pour le transférer là où il est aujourd’hui, à Saint-Cuthbert.

Quelle place occupe la protection de l’environnement au sein de Amaro?

En tant qu’embouteilleur d’eau naturelle, la protection de l’environnement et de ses ressources revêt une importance capitale pour nous. C’est même elle qui guide nos actions. Ce n’est donc pas un hasard si l’usine est installée en pleine nature, entourée d’environ un demi-million d’arbres, sur un terrain d’une superficie assez impressionnante, le tout pour protéger l’eau souterraine, notre patrimoine.

Nous puisons et embouteillons une eau de grande qualité directement à la source, sur place, sans l’usage du transport par camion-citerne, et tout se fait à Saint-Cuthbert. Autre fait intéressant, notre usine recycle presque tous les emballages et rebuts : boites en carton, bouteilles, pellicules en plastique, etc.

Qu’est-ce qui distingue Amaro des autres embouteilleurs?

Je crois que ce qui nous distingue, c’est le fait que 90 % de notre volume de production est embouteillé dans des contenants réutilisables.

Nos bouteilles de 11 L et 18 L sont réutilisées plus d’une cinquantaine de fois avant d’être recyclées — bouchons inclus — une fois qu’elles ont atteint leur fin de vie utile. Pour nous, il est primordial de faire une utilisation responsable des ressources, et c’est ce que nous faisons chaque jour.

Le caractère québécois de l’eau Amaro est-il à la source de son succès?

Amaro est une eau 100 % québécoise. Une vraie. Je crois que nous éprouvons toujours une certaine fierté à consommer un produit qui vient d’ici, mais pour le consommateur, la disponibilité et le prix sont très importants. À cet effet, notre réseau de distributeurs, très efficace, rend le produit accessible à juste prix.

Qu’est-ce qui attend Amaro dans un futur non lointain?

Nous voulons continuer à offrir une eau de première qualité. Amaro est doté d’un beau potentiel de croissance avec son réseau de distribution, et nous souhaitons continuer à l’exploiter intelligemment et de manière responsable en augmentant petit à petit notre volume de production annuel tout en ne puisant que le surplus que la nature nous donne, et ce, afin de garantir à perpétuité l’approvisionnement en eau de source.

Parallèlement, nous souhaitons également développer le marché de la livraison à domicile avec l’aide de nos 100 distributeurs répartis sur tout le territoire du Québec. Nous continuons aussi l’automatisation de l’usine afin d’optimiser nos processus et la qualité de vie de notre personnel, qui nous en donne tant.

La culture d’entreprise d’autrefois est la même qui coule dans les veines de Amaro aujourd’hui : Harmonie entre la nature et la technologie et harmonie entre les membres de l’organisation, ses clients et ses partenaires d’affaires.